La Zoothérapie : Une stratégie thérapeutique contre Alzheimer

La Zoothérapie : Une stratégie thérapeutique contre Alzheimer
Depuis déjà quelques années, on a vu se développer une nouvelle thérapie utilisant les animaux. Appelée zoothérapie ou médiation animale, cette méthode de soin pour le moins originale s’avère très riche en possibilités thérapeutiques. C’est la raison pour laquelle elle tend à se développer au sein des EHPAD Alzheimer et autres établissements d’hébergement pour personnes âgées.

Un projet thérapeutique pour personnes âgées atteintes d’Alzheimer
Adaptée aux personnes âgées comme aux enfants autistes ou handicapés, cette thérapie est déjà très utilisée au canada, en Israël et aux USA. En effet, la médiation animale permet de relier le sujet à la réalité. Cette présence de l’animal, ni humaine ni imposée, est accueillie avec plus de bienveillance par le patient. C’est ce qui permet de créer un lien de confiance pour pouvoir commencer à travailler avec lui durant la séance. Mais ce n’est pas tout! Cette thérapie peut également soulager la détresse dite émotionnelle, promouvoir l’estime de soi et encourager la communication.

Des résultats prometteurs
Selon Nathalie Chardeyron, intervenante professionnelle en zoothérapie : «la zoothérapie (…) permet notamment d’améliorer des états physiques, psychologiques et cognitifs, en restaurant le plaisir, l’estime de soi ». Et de fait, de spectaculaires résultats ont pu être observés chez des personnes souffrant d’autisme, de polyhandicap, de dépression grave ainsi que chez plusieurs malades d’Alzheimer. Il semblerait donc que loin de n’être que de gentils compagnons, les animaux apparaissent comme de véritables alliés pour accompagner, soulager, accélérer les guérisons et même prévenir d’éventuels problèmes de santé.

L’animal : un bienfaiteur insoupçonné
Pourtant rares sont les propriétaires de ces compagnons à connaître leurs véritables vertus thérapeutiques. Saviez-vous par exemple que la présence d’un animal domestique dans une maison permettrait de diminuer le rythme cardiaque de ses habitants. Et cela va même plus loin puisque d’après le National Institutes of Health (États-Unis), la possession d’un animal domes­tique diminuerait le risque de faire une crise cardiaque. Et cerise sur le gâteau, les propriétaires d’ani­maux de compagnie auraient également une meilleure santé psychologique puisque par ses marques d’affection, l’animal déclenche chez l’homme, la sécrétion de la fameuse hormone du bonheur : la séro­tonine.

 

Article paru le 12 septembre 2017 sur le blog maison de retraite

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